25 mars 2014

Tant de logiciels en ligne

Plus ça va, moins ça s'arrête. Il y eut un temps où un logiciel fonctionnel et performant était un luxe; maintenant avec un peu de suivi et de recherche, tout est disponible: 2D, 3D, vectoriel, procédural, pour l'animation, la photo... On vit une époque fantastique.

Diversion, pour quoi ? Pour qui tant de temps sur les réseaux dits sociaux?
Dans dix ans qu'en restera-t-il ? Qui lira votre billet ?

Autre égratignure dans mon système d'évaluation urticaire: pourquoi tant d'artistes tentent-ils de convaincre autrui qu'ils sont l'incarnation de la création "ex nihilo", sans aucun lien avec qui que ce soit ou l'aide ou le support d'un quelconque groupe ou atelier ? The ego rules... Ce sont pourtant les mêmes qui resquillent sur l'incompréhension du public, le coût de la vie les frais de membership ou le moindre apport bénévole.
Whatever. Je me parle.













Que restera-t-il ? Que ne restera-t-il pas dans un siècle ou deux? Les vedettes du moment, les "reconnus", les arrivés... Nos atomes retournés à l'univers danseront dans la nuit sombre et l'ombre de nos prétentions ne fera pas un son dans l'espace intersidéral. Big Bang ? Quoi ? Le son ne se répercute pas dans le vide.

Réflexions moroses sur la réalité existentielle des humains:
 Quelle situation intraitable: vivre le mieux qu'on peut, afficher une résilience et un optimisme, mesuré tout en sachant qu'on perdra tout, qu'on devra tout laisser. 
Que tout ce qui compte, tout ce qui a compté, toute la gloire, tout l'argent, tout l'Amour, toute la beauté, toute amitié, tout devra être abandonné au moment du départ.
D'où les effluves opiacées de la religion, des fausse croyances, et les bercements des paradis artificiels. Bien vivre avec ça.

Réflexions séculaires sur la merdique situation politique ambiante: tous les "bubbles heads", tous les opportunistes, vendeurs de chars allégoriques, marchands du temple de la renommée, prometteurs du fil à couper le beurre des matins qui chantent, plus lassant, ça ne s'invente pas. 

Vivement le printemps !