14 septembre 2024

Tout est beau à Venise

Après quelque jours

Après quelques jours, on ne s’habitue pas. Où que l’on regarde. la beauté est là, ce qui fait que les gens sont aimables, souriants et affables. L’air est doux.

Stranieri uvunque: Des étrangers partout, Toutes les races, toutes les provenances, toutes les expériences se mélangent ici au bord de la lagune.
Les siècles ont les six leurs traces, en strates, ocres, que le temps a érodé pour les remettre au monde.

Les guerriers d’avant, se sont pétrifiés.


08 septembre 2024

8 septembre - YUL/Venise

 Incroyable, on repart…

21:30 ce soir on s’envole.

Je vais essayer d’être plus actif ici, de mettre des photos de notre périple pour les proches;-)

Demain matin on sera à Venise, sérénissimes nous aussi.

23 mai 2024

Re-Florence, c’est pas triste, au contraire.


Ici, le miracle se poursuit, chaque jour, chaque matin, les foules se présententen essaims, en groupes guidés, zombifiés.
Les locauxauscultent les auspices, prient les manes, boivent un espresso.

Nous cherchons les traces de Cellini, de Michel-Ange, de Léon.
Dans les fourrés du bord de l’Arno les troglodytes et les rossignols philomèles jouent les Roméos pour des Juliettes de passage. L’eau coule doucement d’un ponte à l’autre.
Business as usual.



Dans les musées, stoïques les artéfacts font leur boulot, sans effort, à travers les siècles ils nous nargue t par leur pérennité.







Les merles noirs nous toisent, mais restent cois, gardant leurs chants nuptiaux pour les belles des futaies.









On croit rêver.

 

08 mai 2024

Plus ça va…

Le printemps est revenu, imprévisible, impermanent, magique, vert et coloré.

Je poursuis mes tests de patine sur bronze, en fait, je frotte, je brunis, je cire, je rehausse.

Mes petites pièces imparfaites, au fur et à mesure des interventions révèlent des détails cryptiques et poétiques.

On pourrait passer des anéées sur de petites sculptures de bronze, à les patiner, les sabler, les brunir, le repatiner,,, on ontiendrait des milliers de résultats différents.

Trouvailles simples sur les patines à froid: c’est de la chimie basique (pun), cuivre, zinc, et substances acides réagissent rapidement, à suivre.


#sculpture, #patine, #bronze, #art, #cireperdue, #fonderie









07 avril 2024

Curiosités astronomiques

 Les médias font grands frais du prochain alignement de la terre, de notre soleil et de notre lune. Lundi 8 avril, veille de mon 68 ième anniversaire, je ne peux penser qu’à l’éclipse de mon astre personnel, en effet, il y a déjà 18 ans, ma mère nous quittait, un faible dernier soupir qui la liait à notre monde fut son dernier. 

Je suis encore là, étonné, doutant de la réalité de la réalité.

Je continue l’étonnante lecture du Journal de voyage d’Alexandra David-Néel, 11 août 1903 au 26 décembre 1917.

Hier je n’étais pas celui que je suis aujourd’hui. Aujourd’hui, je suis cela: « at tvam asi », demain je ne serai pas celui que je suis. Impermanence.

01 avril 2024

Syzygie bientôt - 1er avril 2024

 Un beau mot qui ne pourrait même pas servir au Scrabble puisqu’il n’y a qu’un seul y dans le jeu.

En astronomie, une syzygie (du bas latin : syzygia, lui-même du grec ancien : συζυγία / suzugía, « réunion ») est une situation où trois objets célestes ou plus sont en conjonction ou en opposition.



On approche de l’éclipse, si la journée du huit ressemble à aujourd’hui, l’événement sera imperceptible pour nous, en vedette derrière les nuages. On verra ou on ne verra pas.


Poisson d’avril, je me souviens, mon père qui n’était pas tant porté sur les plaisanteries mettait une conserve de sardines dans mon sac d’école, c’est en 7ième année, dans la classe de Paul-Émile Marchand, un curieux professeur à la moustache et aux cheveux en brosse, qui nous faisait répondre « Joie », tous en coeur lorsqu’il disait « Alpins », jamais compris pourquoi… que j’ai fait la découverte.

20 décembre 2023

De la brièveté de la vie

 Incroyable quand même, ces lectures tardives, que j’aurais assimiler bien plus tôt.

Tout est là, devant nous. La très lente évolution de la pensée.

« Ils perdent leurs journées à attendre la nuit, leur nuit à redouter l’aurore » Sénèque ».

Ça nous prendrait minimum 3 vies pour commencer à faire le tour de ce qu’il est possible de vivre en ce monde. 

Le particulier demeure primordial.

La réalité ne se révèle qu’à nous.

« On m’a que soi » comme disait ferdinand.

Fin d‘année, rotations, vibrations.

Où s’en va-t-on?

28 novembre 2023

En attendant décembre

On n’y est pas encore, on attend la neige qui viendra sans doute.Le mois de novembre n’était pas celui des morts, mais pour moi celui d’un apprentissage à l’atelier La Coulée. 

Force est de constater que je ne suis pas Javier Marín ou Benvenuto Cellini, ça ne m’empêchera pas d’essayer d’apprendre encore, et encore.

J’aime le moulage, la prise d’empreintes, ces techniques emplissent les tablettes, permettent la prolifération des objets en favorisant les multiples mais aussi en permettant les variations de pièces semblables mais uniques.

J’aime aussi la cire. Les abeilles nous l’ont offerte, elle est maintenant microcristalline mais toujours aussi sensible et malléable, transformable à l’infini, en passant du liquide au solide, de la fluidité à la fusion jusqu’à être perdue.

Car c’est un des buts de l’exercice et de l’apprentissage, de la technique de la cire perdue.

Moulet, modifier, perdre la cire, la remplacer par le métal, encore à peaufiner, à patiner pour une transmutation un peu moins éphémère.













« On doit apprendre à vivre toute la vie et, ce qui est encore plus suprenant, toute la vie on doit apprendre à mourir » Sénèque.

« Pas fou le mec »… Lait paternel, Alaclair Ensemble:

14 novembre 2023

Île de la visitation, lumière d’automne.

Promenade de fin de journée. 

La lumière était belle, l’occasion idéale d’essayer la caméra, Canon r6 mark 2 et sa lentille, 24-105mm et aussi, sans lentille, soit en sténope: juste un petit trou pour laisser entrer la lumière vers le capteur.