Je me souviens d'avoir vu ce film pour la première fois au vénérable Café Campus. c'était un des premiers films d'animation qui utilisait l'ordinateur et je dois dire que ça avait frappé mon imagination.
Sur les arts, la musique, des images, des photos, des liens, à partir de Montréal, de moi, sur la vie, la mienne, vers celle des autres, ici, ailleurs.
23 avril 2011
06 avril 2011
Lorsque l'enfant était enfant...
Lorsque l’enfant était enfant,
Il marchait les bras ballants,
Il voulait que le ruisseau soit rivière
Et la rivière, fleuve,
Que cette flaque soit la mer.
Il marchait les bras ballants,
Il voulait que le ruisseau soit rivière
Et la rivière, fleuve,
Que cette flaque soit la mer.
Lorsque l’enfant était enfant,
Il ne savait pas qu’il était enfant,
Tout pour lui avait une âme
Et toutes les âmes étaient une.
Il ne savait pas qu’il était enfant,
Tout pour lui avait une âme
Et toutes les âmes étaient une.
Lorsque l’enfant était enfant,
Il n’avait d’opinion sur rien,
Il n’avait pas d’habitude
Il s’asseyait souvent en tailleur,
Démarrait en courant,
Avait une mèche rebelle,
Et ne faisait pas de mimes quand on le photographiait.
Lorsque l’enfant était enfant, ce fut le temps des questions suivantes :
Pourquoi suis-je moi et pourquoi pas toi ?
Pourquoi suis-je ici et pourquoi … pas là ?
Quand commence le temps et où finit l’espace ?
La vie sous le soleil n’est pas qu’un rêve ?
Ce que je vois, entend et sens, n’est-ce pas…simplement l’apparence d’un monde devant le monde ?
Le mal existe t-il vraiment avec des gens qui sont vraiment les mauvais ?
Comment se fait-il que moi qui suis moi, avant de le devenir je ne l’étais pas, et qu’un jour moi… qui suis moi, je ne serais plus ce moi que je suis ?
Lorsque l’enfant était enfant,
Les pommes et le pain suffisaient à le nourrir,
Et il en est toujours ainsi.
Lorsque l’enfant était enfant,
Les baies tombaient dans sa main comme seule tombent des baies,
Les noix fraîches lui irritaient la langue,
Et c’est toujours ainsi.
Sur chaque montagne, il avait le désir d’une montagne encore plus haute,
Et dans chaque ville, le désir d’une ville plus grande encore,
Et il en est toujours ainsi.
Dans l’arbre, il tendait les bras vers les cerises , exalté
Comme aujourd’hui encore,
Etait intimidé par les inconnus et il l’est toujours,
Il attendait la première neige et il l’attend toujours.
Lorsque l’enfant était enfant il a lancé un bâton contre un arbre, comme une lance,
Et elle y vibre toujours.
Peter Handke
Il n’avait d’opinion sur rien,
Il n’avait pas d’habitude
Il s’asseyait souvent en tailleur,
Démarrait en courant,
Avait une mèche rebelle,
Et ne faisait pas de mimes quand on le photographiait.
Lorsque l’enfant était enfant, ce fut le temps des questions suivantes :
Pourquoi suis-je moi et pourquoi pas toi ?
Pourquoi suis-je ici et pourquoi … pas là ?
Quand commence le temps et où finit l’espace ?
La vie sous le soleil n’est pas qu’un rêve ?
Ce que je vois, entend et sens, n’est-ce pas…simplement l’apparence d’un monde devant le monde ?
Le mal existe t-il vraiment avec des gens qui sont vraiment les mauvais ?
Comment se fait-il que moi qui suis moi, avant de le devenir je ne l’étais pas, et qu’un jour moi… qui suis moi, je ne serais plus ce moi que je suis ?
Lorsque l’enfant était enfant,
Les pommes et le pain suffisaient à le nourrir,
Et il en est toujours ainsi.
Lorsque l’enfant était enfant,
Les baies tombaient dans sa main comme seule tombent des baies,
Les noix fraîches lui irritaient la langue,
Et c’est toujours ainsi.
Sur chaque montagne, il avait le désir d’une montagne encore plus haute,
Et dans chaque ville, le désir d’une ville plus grande encore,
Et il en est toujours ainsi.
Dans l’arbre, il tendait les bras vers les cerises , exalté
Comme aujourd’hui encore,
Etait intimidé par les inconnus et il l’est toujours,
Il attendait la première neige et il l’attend toujours.
Lorsque l’enfant était enfant il a lancé un bâton contre un arbre, comme une lance,
Et elle y vibre toujours.
Peter Handke
Variations Haïku
Version nostalgique :
Entendu un merle ce matin,
Est-ce déjà le printemps?
Un cinquante-cinquième printemps,
Version triste :
Entendu un merle ce matin,
Est-ce vraiment le printemps,
Il y a déjà cinq ans.
Version positive :
Entendu un merle ce matin,
C'est vraiment le printemps,
Un cinquante-cinquième printemps.
Entendu un merle ce matin,
Est-ce déjà le printemps?
Un cinquante-cinquième printemps,
Version triste :
Entendu un merle ce matin,
Est-ce vraiment le printemps,
Il y a déjà cinq ans.
Version positive :
Entendu un merle ce matin,
C'est vraiment le printemps,
Un cinquante-cinquième printemps.
04 avril 2011
02 avril 2011
Article: Ball of Light « Denis Smith Photography
Ball of Light « Denis Smith Photography
http://www.denissmith.com.au/photo-gallery/ball-of-light/
(Sent from Flipboard)
Marcel Achard
21 mars 2011
20 mars 2011
12 mars 2011
Salade de saison
Si vous êtes restés chez vous vendredi, vous avez très bien fait.
Hier en allant chercher ma tendre moitié sur Beaubien coin St-Denis, j'éteins la voiture qui avait beaucoup bu dans les flaques d'eau de la route 117 pendant la journée... Elle avait pourtant ronronné comme un chat entre Val-David et Montréal.
Pas moyen de la repartir... Téléphone à CAA, qui se pointe deux heures plus tard, on fait redémarrer, le gars se pousse, arrivé à la première lumière la voiture cale coin Beaubien et de Gaspé, en plein milieu...
Vendredi soir, en plein milieu de l'intersection... Je pousse... on rejoint le gars de CAA, il revient, essaye encore, on arrive à ranger l'auto à droite, il peut pas faire plus, c'est pas une remorqueuse, il va en faire venir une (qu'il dit)...
Deux heures plus tard on attend encore. Heureusement mon frère n'habite pas très loin, ma belle-soeur vient se mettre derrière nous, on avait plus de clignotant, sur le coin de rue...
En plus, défense de stationner là, le déneigement s'en vient.
CAA pas rejoignable... Appel en attente, musique et mauvaises publicités.
On va chez mon frère on part chez nous dans la minivan de ma belle-soeur. Crevés. CAA nous téléphone à la maison, la dépanneuse est rendue à l'auto il faudrait y être dans dix minutes. No f....g. way... Juste avant minuit ils téléphonent, après multe supplications, ils vont peut-être essayer de remorquer l'auto à notre garage, j'avais mis une grosse affiche avec l'adresse sous le pare-brise.
Ce matin on contacte notre garagiste, z'ont pas reçu la voiture, on retrouve l'auto coin de Gaspé et Zotique, avec un ticket, remorquée là par la ville, elle est maintenant au garage. Diagnostique : alternateur fini...
Pas de nouvelles de CAA.........................
Morale de l'histoire ?
Ce soir, je vais très bien. C'est pas le Japon. On est vivant.
Belle journée avec les jeunes artistes graveurs à l'Atelier de l'Île de Val-David et là je vais me prendre un verre de vin.
Ça m'a fait du bien de vous en parler;o) !
Hier en allant chercher ma tendre moitié sur Beaubien coin St-Denis, j'éteins la voiture qui avait beaucoup bu dans les flaques d'eau de la route 117 pendant la journée... Elle avait pourtant ronronné comme un chat entre Val-David et Montréal.
Pas moyen de la repartir... Téléphone à CAA, qui se pointe deux heures plus tard, on fait redémarrer, le gars se pousse, arrivé à la première lumière la voiture cale coin Beaubien et de Gaspé, en plein milieu...
Vendredi soir, en plein milieu de l'intersection... Je pousse... on rejoint le gars de CAA, il revient, essaye encore, on arrive à ranger l'auto à droite, il peut pas faire plus, c'est pas une remorqueuse, il va en faire venir une (qu'il dit)...
Deux heures plus tard on attend encore. Heureusement mon frère n'habite pas très loin, ma belle-soeur vient se mettre derrière nous, on avait plus de clignotant, sur le coin de rue...
En plus, défense de stationner là, le déneigement s'en vient.
CAA pas rejoignable... Appel en attente, musique et mauvaises publicités.
On va chez mon frère on part chez nous dans la minivan de ma belle-soeur. Crevés. CAA nous téléphone à la maison, la dépanneuse est rendue à l'auto il faudrait y être dans dix minutes. No f....g. way... Juste avant minuit ils téléphonent, après multe supplications, ils vont peut-être essayer de remorquer l'auto à notre garage, j'avais mis une grosse affiche avec l'adresse sous le pare-brise.
Ce matin on contacte notre garagiste, z'ont pas reçu la voiture, on retrouve l'auto coin de Gaspé et Zotique, avec un ticket, remorquée là par la ville, elle est maintenant au garage. Diagnostique : alternateur fini...
Pas de nouvelles de CAA.........................
Morale de l'histoire ?
Ce soir, je vais très bien. C'est pas le Japon. On est vivant.
Belle journée avec les jeunes artistes graveurs à l'Atelier de l'Île de Val-David et là je vais me prendre un verre de vin.
Ça m'a fait du bien de vous en parler;o) !
06 mars 2011
Terence Mckenna - Culture is your operating system
Check out this video on YouTube:
http://www.youtube.com/watch?v=9c8an2XZ3MU&feature=youtube_gdata_player
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